Luxure extrême : le chemin des excès et du vide spirituel
5/4/20263 min read


Avant d’être la thérapeute que je suis aujourd’hui, j’ai traversé plusieurs vies, dont une particulièrement intense, qui m’a profondément marquée et transformée.
À cause de blessures du passé non guéries et d’une absence parentale, je n’ai jamais eu le sentiment d’être en sécurité, ni réellement écoutée, mais plutôt malmenée.
Suite à cela, je me suis tournée vers des personnes qui ont eu une mauvaise influence sur moi, avec cette envie de tout recommencer ailleurs.
Alors, j’ai déménagé sur la Côte d’Azur… et ma vie a totalement basculé.
Très vite, tout s’est emballé : un nouveau travail, beaucoup d’argent, de belles voitures, des lieux luxueux, de l’alcool, de la drogue, des compagnons très riches.
De l’extérieur, cela pouvait ressembler à une vie fascinante. De l’intérieur, c’était une fuite.
Les soirées semblaient infinies, les lumières irréelles. L’argent donnait une sensation de pouvoir. Les excès donnaient l’illusion d’exister pleinement.
Mais en réalité, je ne me suis pas trouvée. Je me suis perdue.
Chaque nuit sans limite, chaque excès a créé des fissures invisibles en moi. Pas forcément visibles de l’extérieur… mais profondes, internes.
Et peu à peu, un vide s’est installé.
L’alcool brouillait ma voix intérieure.
Les substances modifiaient ma perception du réel.
Et la luxure sans conscience m’éloignait de moi-même.
C’est souvent ainsi que naissent les addictions : non pas seulement comme un plaisir ou un manque, mais comme une tentative de combler un vide intérieur devenu insupportable. Puis vient la chute silencieuse.
Même entourée, je me sentais seule. Et quand tout s’arrêtait : le bruit, les soirées, l’agitation, je me retrouvais face à moi-même. Et ce face-à-face était douloureux.
J’ai rencontré des personnes bienveillantes qui ont essayé de m’ouvrir les yeux. Mais je n’étais pas prête à voir je préférais m'anesthésier.
Je préférais la superficialité à la vérité. Parce que ce mode de vie venait combler des manques anciens.
Je pensais que l’argent allait remplir ce vide intérieur et me sécuriser. Mais plus j’en avais, plus je me sentais vide.
J’ai mis des années à en sortir.
Parce que ce type de spirale ne lâche pas facilement. Il attire, il enferme, il répète.
La culpabilité est remontée : celle de m’être trahie, d’avoir ignoré mes limites, d'avoir fait du mal mais aussi d’avoir confondu liberté et destruction.
Et la souffrance est devenue constante.
Je suis devenue plus vulnérable à tout ce qui tirait vers le bas : pensées négatives, pulsions incontrôlées, auto-sabotage, attirance pour des situations toxiques.
Comme si quelque chose en moi profitait de ce désalignement. J’ai du faire face à des démons au sens propre et figuré, qui faisaient que je n’étais plus maitre de ma vie.
L’isolement devient alors presque total. Je me suis coupé de ma propre lumière comme si j’avais perdu mon âme.
Je pensais que je finirais ma vie enfermée dans cette noirceur.
Je me détruisais, et j’avais envie de disparaître… sauf que ma voix intérieure en moi refusait que je parte.
Jusqu’au jour où une proche m’a posé un ultimatum.
C’est là que j’ai accepté de me faire aider.
Ce chemin m’a menée vers un processus de soin profond, entre médecine classique et médecines alternatives, notamment en Amérique latine où j’ai purgé tout ce que j’avais accumulé. J’ai énormément souffert pour remonter la pente… jusqu’à vivre ma propre mort, puis de renaître.
Je suis redevenue entière.
J’ai récupéré mon énergie là où elle s’était dispersée.
J’ai réappris à habiter mon corps avec respect.
À traverser la culpabilité sans m’y enfermer.
Et surtout, j’ai compris quelque chose d’essentiel :
Ce que je cherchais dans l’excès — l’intensité, la connexion, la transcendance — était en réalité une quête de vie, mais mal orientée.
La luxure extrême est une illusion de connexion. La conscience, elle, est une véritable rencontre avec soi.
Et parfois… c’est en se perdant totalement qu’on commence enfin à se retrouver.
Cela m’a appris que nos plus grandes faiblesses peuvent devenir nos plus grandes forces.
Ces longues années me permettent de comprendre et d’accompagner les personnes en souffrance.
Car on ne peut pas accompagner quelqu’un sans avoir traversé, d’une manière ou d’une autre, ce qu’il vit.
Aujourd'hui, j’ai développé ma propre méthode sur mesure qui regroupe plusieurs techniques intenses et puissantes. Ce qui permet aux personnes de ne pas y passer une autant d’années comme j’ai pu le faire.
Kim TARDOT EI - K Therapie
Mail : Contact@kim-therapie.fr
Tél : 06 80 48 89 10
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